Le coworking s’impose désormais comme un levier structurel de transformation du travail en Belgique : près de 500 espaces partagés redéfinissent les usages professionnels. Ci-dessous un résumé de l’article publié en juin 2025 par l’Éventail.
1. Un écosystème encadré et structuré
La Belgian Workspace Association (BWA) joue un rôle central : elle fédère les opérateurs de coworking et de centres d’affaires, les forme aux obligations (domiciliation, lutte contre le blanchiment), leur fournit outils, formations et échanges de bonnes pratiques.
2. Des espaces plus durables et professionnels
Le coworking ne se freine plus à être improvisé : il s’inscrit dans une logique d’architecture et d’environnement de qualité. En Belgique, une part importante d’espaces respecte la certification BREEAM (gestion des déchets, performance énergétique, confort utilisateur). Des exemples concrets : à Bruxelles, le projet hybride MIX Brussels mêle bureaux partagés, logement, services et activités culturelles/sportives.
3. Une solution locale, inclusive et évolutive
Le coworking ne se limite plus aux grandes villes : en Wallonie aussi, d’anciens bâtiments (ex-agence bancaire, justice de paix) sont transformés en espaces partagés. Cela montre le potentiel de ce modèle à réactiver le tissu immobilier existant et à répondre aux dynamiques locales.

4. Flexibilité, communauté et durabilité comme piliers
Dans un monde où le travail est de plus en plus dématérialisé, les attentes portent vers :
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la flexibilité (choix du lieu, du temps)
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le sentiment de communauté (coworkers, start-ups, grandes entreprises)
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la durabilité (éco-logique, bien-être, architecture)
Le coworking apparaît non pas comme une mode, mais comme une réponse structurante aux évolutions professionnelles.
